Remy Niero ➢ CONDRIEU « Coeur de Roncharde » - Parcellaire

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Remy Niero ➢ CONDRIEU « Coeur de Roncharde » - Parcellaire

0,00 € la bouteille

CruCondrieu
COULEURblanc
FormatBouteille de 75cl

Résumé

Etat :Ce produit n'est plus en stock

Description

Rémi Niero

Fruit du travail et des efforts de 4 générations, notre domaine est aujourd’hui l’un des plus anciens et reconnus de notre appellation.

Passionné et exigeant, je m’applique avec toute mon équipe à perpétuer le savoir-faire familial, un subtil mariage de modernité et de tradition.
Respectueux du vignoble, en quête de maturité optimale, je veux vous offrir la plus belle expression de notre grand terroir.

Notre histoire

C’est sur des coteaux en terrasses, que le Domaine Niero récolte le meilleur du viognier et de la syrah depuis 1973 pour vous proposer des cuvées uniques en Condrieu et Côte-Rôtie.

Aujourd’hui à la tête du domaine, Rémi Niero succède à son père Robert, qui lui a transmis dès son plus jeune âge tout son savoir-faire et sa passion pour la viticulture. Lui-même avait repris le petit vignoble de son beau-père Jean Pinchon en 1985, plantant et travaillant ardemment dans ces chaillets pour embellir un des plus beaux paysages de notre patrimoine commun.

Malgré l’exigence de ce terroir, ses efforts se trouvent récompensés par l’authenticité et l’équilibre naturel des vins du Domaine Niero. Développé tout au long de son histoire par Jean, Robert et Rémi, le domaine s’étend aujourd’hui sur les vignobles de Côte-Rôtie et de Saint-Joseph, vous offrant ainsi assortiment de cuvées des plus belles appellations de la vallée du Rhône Septentrionale.

Historique

Aujourd’hui reconnu comme étant l’un des vignobles les plus anciens et renommés au monde, le cours de son histoire a toutefois été chaotique. Situé dans le vignoble de la vallée du Rhône nord, il a failli disparaître à plusieurs reprises, victime d’invasions diverses, de razzias et enfin du phylloxéra.

Héritier du prestigieux vignoble antique de la région de Vienne, à l’instar de son voisin de la Côte-Rôtie, le vignoble de Condrieu a prospéré jusqu’à la révolution de 1789, notamment grâce à l’implantation de nombreux monastères dans la région. Il était alors particulièrement apprécié des papes d’Avignon et les mariniers du port fluvial de Condrieu l’ont même popularisé jusqu’en Méditerranée. Il avait aussi la réputation de produire des vins pour initiés qui se négociaient à Paris au XVIIe et XVIIIe siècle à très haut prix. Mais le vignoble de Condrieu fut gravement touché d’abord par le phylloxéra à la fin du 19ème siècle, puis par la Première guerre mondiale (manque de main d’oeuvre), la crise des années 1930 et l’industrialisation de la vallée du Rhône.

À la création de l’AOC en 1940, il ne restait plus que 10 ha cultivés sur les 170 reconnus par le décret d’appellation, 8 hectares étaientt encore recensés en 1965, et encore seulement 20 ha en 1986.

La superficie du vignoble s’étend de nos jours sur près de 200 hectares, longeant sur une vingtaine de kilomètres les méandres du Rhône. Accrochée en terrasses (appelées localement « chaillet ou chayet »), soutenue par des murets de pierres, la vigne est plantée au pied du massif du Pilat sur des versants granitiques abrupts. La pente y est souvent forte rendant la culture en terrasse obligatoire et la quasi absence de mécanisation.

Histoire

A l’instar de son illustre voisin de Condrieu, le vignoble de Côte-Rôtie faisait autrefois partie du célèbre vignoble antique de Vienne. Les Romains le développèrent mais c’est à la renaissance que sa renommée dépasse les frontières. Le vin de Côte-Rôtie séduit sur les tables princières d’Angleterre, de Russie et de Prusse. Le vignoble ne cesse de se développer jusqu’à atteindre son apogée en 1890, comptant pas moins de 300 hectares et une réputation d’excellence. Mais au début du XXe, la crise européenne du phylloxéra, les guerres mondiales et l’industrialisation de la vallée du Rhône firent presque disparaître le vignoble.

On ne compte en 1950 plus que 40 hectares de vignes. Dans les années 60, un kilogramme d’abricot coûte plus cher qu’un litre de Cote-Rôtie, beaucoup se tournent alors vers d’autres activités comme la culture fruitière et le maraichage. Dans les années 70, le vignoble voit arriver une nouvelle génération de vignerons, courageux et déterminés portant l’ambition de lui redonner son éclat d’antan. C’est ainsi qu’aujourd’hui le vignoble a retrouvé la superficie de ses plus belles années. Son succès ne cesse de croître et son vin s’exporte à travers le monde entier pour satisfaire connaisseurs et amateurs.

Topographie et climat

Le vignoble se divise en deux grands secteurs, la côte brune, donnant des vins massifs et puissants, et la côte blonde donnant quant à elle des vins tintés élégants et de féminité. La légende raconte qu’au XVIe siècle, le seigneur Maugiron alors propriétaire du vignoble, le divisa en deux pour le léguer à chacune de ses deux filles. L’une blonde comme les blés, l’autre brune comme le jais. l’AOP Côte-Rôtie est le terroir de prédilection de la Syrah, bien qu’une légère touche de viognier peut
y être apportée (max 20%). Elle est située juste au Nord de Condrieu, est composée de sols micaschistes et granitiques et bénéficie d’un climat continental modéré, sec et chaud l’été, avec des pluies régulières les autres saisons. La vigne y est cultivée à dos d’hommes sur des terrasses granitiques très escarpées appelées également « chaillets » et retenues par des murets de pierres. Nos cuvées de Côte-Rôtie sont issues de 2 parcelles sur une surface de 2 hectares : La Viallière et le Coteau de Bassenon (parcelle la plus au sud de l’appellation).

Historique

Partie intégrante du célèbre vignoble antique de Vienne, le vin de Saint Joseph était autrefois appelé « Vin de Mauves », du nom de la petite commune du même nom située le long du Rhône, sur la rive ardéchoise. Les tsars russes et les grandes tables européennes en font la renommée.

De Charlemagne à la cour des Valois, la noblesse parisienne en raffole. D’innombrables convois de mules traversent régulièrement les Cévennes pour approvisionner la capitale.

Ce n’est qu’au XVIIe que les Jésuites de Tournon, propriétaires d’un coteau nommé Saint-Joseph, décidèrent de nommer ainsi l’intégralité du vignoble. Celui-ci regroupe à l’époque seulement 6 communes et à peine 90 hectares. Le vignoble obtient l’Appellation d’Origine Protégée en 1956.

Dans les années 90, l’AOP Saint-Joseph connait une évolution considérable en introduisant 26 communes et plus de 1200 hectares de coteaux étendus le long du Rhône sur près de 70 km.

Topographie et climat

Le vignoble serpente sur la rive droite du Rhône, de Chavanay à Guilherand. Essentiellement installé sur d’étroites terrasses pour la plupart granitiques en pentes fortes, exposées sud / sud est. La principale composante du sol de l’appellation Saint-Joseph est le granit, mais il existe des variantes qui vont influencer les productions. La zone septentrionale est composée de gneiss tendres et de granits en coteaux avec quelques parties en piémont.

Le climat y est identique à Condrieu et Cote-Rotie, des vents secs et chauds l’été, des pluies régulières durant l’hiver. Nous y exploitons une parcelle d’à peine plus d’un hectare située sur les coteaux de Saint Pierre de Boeuf pour vous offrir notre magnifique cuvée issue du terroir de « Bois Prieur ».

Haute Valeur Environnementale

L’homme et son environnement ont toujours été au coeur de nos préoccupations, nous avons, donc, mis en place des techniques viticoles respectueuses de notre terroir et de la biodiversité.

Intégralement travaillé à la main tout au long de l’année, notre vignoble abrite une riche biodiversité qui témoigne de la bonne santé de nos sols et atteste de l’efficacité écologique de nos méthodes.

Cette démarche entreprise depuis maintenant plusieurs années nous a permis d’obtenir au printemps 2019 la certification ​Haute Valeur Environnementale.

Foire aux questions sur la HVE !

Depuis l’obtention de notre certification Haute Valeur Environnementale au printemps 2019, nous recevons de nombreuses questions de la part de nos clients, perdus dans la jungle grandissante des certifications écologiques.

À l’époque où l’engagement écologique se révèle parfois être un simple argument marketing, il nous semble important de ne pas faire oublier qu’il s’agit le plus souvent d’un engagement sincère et d’une prise de risques impliquant de nombreux efforts.

Nous avons répondu aux questions qui nous sont le plus couramment posées afin de vous permettre de mieux appréhender la signification de notre récente certification et de connaitre les garanties qu’elle vous apporte en tant qu’amateur de vin.

Quelle différence entre la HVE et l’Agriculture Biologique (AB) ?

Tout d’abord, la certification Agriculture Biologique certifie un produit, alors que la HVE certifie une exploitation dans son ensemble. Ensuite, le cahier des charges de la certification AB, bien que plus précis, ne comprend pas d’exigence en terme de résultat quand la HVE impose un contrôle tous les trois ans de la bonne santé des sols et de la biodiversité au sein de l’exploitation. La HVE a donc le mérite de garantir de véritables résultats, prouvant sur le terrain les réels bienfaits apportés par les démarches entreprises.

La certification AB interdit par exemple l’usage de certains produits phytopharmaceutiques quand la HVE en permet l’utilisation raisonnée, justifiée, strictement encadrée et contrôlée.
Ce contrôle comprend l’analyse du carnet de culture (indiquant le suivi d’utilisation des produits utilisés) ainsi qu’une visite du vignoble pour s’assurer de la présence d’une riche biodiversité animale et végétale en son sein.

Pourquoi avoir choisi l’HVE plutôt que l’AB ?

La HVE est une certification particulièrement adaptée aux vignobles pour lesquels la topographie rend difficile le travail mécanique des sols et où de réels efforts sont faits pour préserver la biodiversité.

Les coteaux en très fortes pentes et les terrasses escarpées engendrent de fortes contraintes techniques. Il est en effet impossible d’y accéder en tracteur pour entretenir les sols. Ce travail doit donc être effectué manuellement par notre équipe.

Toutefois, la fin du printemps marquée par une très forte accélération de la croissance de la végétation nécessiterait de quadrupler notre effectif, ce qui prendra du temps à mettre en place.
Nous utilisons donc depuis quelques années une technique d’enherbement des sols au sedum. Cette plante grasse a la particularité de ne pas être concurrente de la vigne. Elle apporte aussi une bonne perméabilité au sol, laissant l’eau s’écouler en profondeur, elle stimule ainsi l’enracinement profond de nos pieds de vignes et limite l’érosion de nos coteaux. Il s’agit néanmoins d’un processus long et complexe. Pour une bonne implantation il est nécessaire d’utiliser le sedum local, naturellement présent près de nos vignes. De plus, 300g sont nécessaire au mètre carré, soit trente tonnes au total. Le vignoble est donc toujours en cours d’enherbement. Il nous est donc encore nécessaire sur certaines parcelles d’utiliser un produit phytopharmaceutique naturel à base de plantes appelé « Belhouka ».

Pourquoi faut-il se débarrasser des mauvaises herbes ?

La plupart des mauvaises herbes rentrent en concurrence avec la vigne, en d’autres termes elles utilisent les richesses du sol dont la vigne a besoin, affectant directement la qualité des raisins. Elles peuvent aussi être source de maladies. Il est donc préférable d’éviter de laisser les mauvaises
herbes proliférer.

Qu’en est-il de la vinification et de l’élevage ?

La HVE ne prévoit rien sur la partie vinification et élevage, à l’inverse de la certification AB. Précisons néanmoins que nos méthodes de vinification et d’élevage respectent intégralement le cahier des charges de la certification AB et vont même au delà par bien des aspects.
A titre d’exemple, nous ajoutons pour stabiliser nos vins blancs 80 mg/L de souffre quand la limite fixée par l’agriculture biologique est de 150 mg/L et 60 mg/L dans nos vins rouges pour une limite de 100 mg/L.

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